CORONAVIRUS : LÀ BÊTISE HUMAINE N’A PLUS DE LIMITES !

Alors que je me rendais en ce vendredi soir dans mon magasin favori afin d’acheter quelques fruits et légumes pour le week-end, je fus surpris d'éprouver de la difficulté à trouver une place de parking. Comme à chaque fois que je me trouve dans cette situation, je m'en allai au fond du centre commercial et je pus enfin garer mon véhicule qui me donne davantage l'impression d'un bateau ces derniers temps.




DES CHARIOTS REMPLIS COMME EN TEMPS DE GUERRE 

La première chose qui me frappa en entrant dans les rayons, ce fut cette cohue incompréhensible. le visage des gens fermés, transpirant le stress, la haine... la peur de l'autre, la méfiance à son paroxysme. Tous les chariots étaient pleins à craquer. À l'intérieur, des pâtes, du riz et du papier toilette. Ça y est, je comprends, me dis-je. C'est à cause du coronavirus ! Rassurez-vous, j'avais déjà vu à la télé cette cohue dans les magasins du monde entier, mais je ne réalisais pas encore que cela pouvait se passer tout près de chez moi, vous savez, on a toujours tendance à penser que l'on vaut mieux que les autres, et honnêtement, on est habitués à voir agir ainsi les anglo-saxons lors des soldes annuelles du Black Friday, pas les Européens. (Quoique...)

Mais la cohue se faisait entendre aux alentours du milieu du magasin. Evidemment, vous l'aurez compris, il s'agit du rayon pâtes et riz.

Les gestionnaires du magasins étaient en souffrance, cela se lisait à leurs visages, ils poussaient des chariots pleins pour faire le réassort, mais personne ne les voyait, obnubilés par les rayons vides. Donc, résultat des courses : Du retard pour tout le monde.

AUCUNE RAISON VALABLE

Là, sortant de cette mêlée, avec un caddie rempli de pâtes, de riz, de papier toilettes et... de chocolats (on est en Suisse quand même), une connaissance fit son apparition. Il tenta de me serrer la main, geste que je rembarrai gentiment, (bah oui, on arrête pas de nous le rabâcher) et me demanda si j'étais aussi venu faire du stock pour les jours difficiles qui venaient. S'en suivit une discussion inimaginable :

- Tu vas faire du stock pour les jours difficiles ? Ce sera dur avec ton petit cabas.

Ah l'ironie...

- Non, je prends quelques fruits et légumes et je rentre à la maison.
- Ah, mais tu as déjà acheté du stock, rassures moi ?
- C'est la guerre ?
- Non, c'est le coronavirus.

Là, je sens qu'il me prend pour plus con que je le suis.

- Et donc ?
- Bah, imagines-toi, on est en train de vider le stock, si dans une semaine y a plus rien, vous allez être deux cents ici à attendre et vous allez chopper la maladie.
- D'accord, et là, on est combien ?

Il regarde autour de lui, l'air affligé.

- Oui, d'accord, mais tu comprends, on fait du stock.
- Ben j'en ferai quand j'en aurais besoin. Je vous laisse d'abord vous contaminer et je viendrais seul ici quand vous serez tous alités.

Et l'on se sépara ainsi. Je me dépêchais d'acheter mes fruits et légumes et je rentrais chez moi.


LA PANIQUE NE DOIT PAS PRIMER SUR L'INTELLIGENCE COLLECTIVE. NON, NOUS N'ALLONS PAS TOUS MOURIR

Il y a d'autres raisons que l'on m'a souvent avancé pour justifier cette acte de panique irrationnel. "Les magasins alimentaires vont tous fermer en cas de quarantaine. Or, le gouvernement Suisse à démenti cette information via Simonetta Sommaruga, conseillère fédérale. En Italie, par ailleurs, aucun magasin alimentaire n'a été fermé suite à la mise en quarantaine, il en sera de même des pharmacies, cabinets de pédiatrie et hôpitaux. Il y aura toujours de quoi se retourner.
Les industriels ont promis disposer de suffisamment de stocks pour palier à toute la demande si la population reste raisonnable. 

Même dans le pire des cas, les autorités avertiront la population à l'avance d'une date de fermeture si cela devait exceptionnellement avoir lieu, ce qui a infiniment peu de chances d'arriver.
En attendant, évitons d'engorger et de propager le virus en nous rendant tous en même temps à un seul endroit et en nous agglutinant inutilement.

Si nous restons tous corrects et raisonnables et en respectant les mesures d'hygiène, nous ne risquons pas grand chose.

Pour ma part, j'irai acheter mes commissions en temps voulu, quand plus personne ne sera dans les rayons, bah oui, du stock il y en aura toujours, pas sur que les gens aient besoin de racheter 40 kg de denrées alimentaires avant un bon bout de temps. Puis là au moins, on réduits au maximum le risque de contamination.

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