NOTRE FUTUR POST-COVID : UNE VIE SOUS CONTRÔLE POLICIER ?

 On y est, une nouvelle façon de vivre se met en place. Les vaccins sont là, prêts à inoculer qui le veut bien, ou plutôt, qui n'aura pas de choix s'il veut continuer à vivre comme un être humain. La préparation mentale depuis plus d'une année est en train de modéliser un nouvel algorithme cérébral et la réflexion sur notre futur ne nous laisse entrevoir que de misérables bribes de libertés. Ce mot, "liberté", ne sera-t-il bientôt qu'un lointain souvenir d'une vie que l'on méprisait parfois ? Une vie qui nous manquera si le plan prévu par l'ingénierie sociale mondiale se met en place comme il va sans doute se faire.





Chine, Novembre 2019, les premières bribes d'un nouveau virus se faisaient entendre. Personne ne s'en inquiétait ailleurs. Nous y étions habitués de la part des pays asiatiques et africains, notre arrogance allait nous mener à une misère, mais les suppôts médiatiques et médicaux nous rassuraient à coups de théories fumeuses.
Or, rappelez-vous début 2020, la vie suivait son cours tout à fait normalement pour la majorité de la planète. Chacun vaquait à ses occupations et obligations. L'avenir semblait nous tendre ses bras avec ses bons et ses mauvais moments. L'humanité avait des plans, l'hiver se préparait à partir et à la fin de ce premier trimestre, l'odeur de la nature venait déjà chatouiller nos narines sans que l'on puisse se douter que ce serait bientôt un bâton qui le ferait au nom de la sacro-sainte dictature sanitaire. 

Rares étaient ceux qui s'en doutaient à ce moment-là, mais on s'apprêtait à passer la période la plus difficile que l'humain aie connue. Cette guerre mondiale que l'on allait devoir subir, ne concernait pas seulement une partie des nations de ce monde, elle concernerait la très grande majorité des habitants qui peuplent cette Terre. Très vite, des plans se sont mis en place. Il fallait agir, la crise était palpable, la tension à son paroxysme et la panique céda à la raison.
On y était, les premières voix dissonantes se faisaient entendre, nous allions être enfermés, cloitrés chez nous, mais ces suppôts ne cessaient de nous rassurer pourtant, l'économie était trop importante disaient-ils, presque too big to fail. 

Nos décideurs pourtant, dans le secret de leurs bureaux, se préparaient à des annonces tonitruantes. Logique, la population mondiale le demandait, l'instigateur de ce qui allait devenir une pandémie, commençait à s'en sortir. 
A la hâte, des confinements plus ou moins stricts furent rapidement décidés, la gestion des hôpitaux se révéla plus ou moins chaotique, aucun pays ne pouvait se vanter d'être en avance. Tout le monde à la même enseigne, pas de bon élève, seulement des cancres qui allaient devoir collaborer pour arriver ne serait-ce qu'à la cheville d'un élève moyen. 

Vaillamment, les peuples acceptèrent les sentences, car la pandémie proche de son implosion faisait craindre le pire. On devait agir, pas le temps de tergiverser, la planète entière se mit en black-out volontaire. La seule sortie que l'on s'autorisait était pour se nourrir, et pour applaudir nos semblables qui faisant un travail de demi-héros. Ils étaient aux premières loges, bataillant contre un ennemi invisible. Ce personnel médical à qui l'on doit beaucoup.
Indirectement, les contaminations continuèrent et l'humain décimait à vue d'œil. Les muselières de tissus ou de papier firent leur apparition, accrochées aux oreilles des humains comme une armure contre un mal invisible mais tellement dangereux.

Régulièrement, nous voyions nos connaissances tomber malades et s'éloigner de nos champs visuels. Nous nous éloignions de nos proches et de nos familles. Les sorties devinrent une hérésie.
Un an plus tard, où en est-on ? Il faut avouer que l'avancée à la recherche d'une solution n'a pas été brillante. Nous en sommes peu, ou prou, au même niveau. Il y a bien sur les vaccins qui sont arrivés, mais ils sont davantage sources de tensions que de solutions. Mais voilà, comme un tempo de musique, nos musiciens ne veulent pas respecter les temps et réfléchissent déjà à un sésame précieux, le passeport vaccinal.

Survient donc la question tant attendue : Et le futur ?

Si le passeport vaccinal fait son apparition, nous vivrons dans un monde policier. 

Le restaurant ne sera plus le havre de paix que nous connaissons, il faudra montrer patte blanche pour pouvoir déguster le moindre plat.
Le cinéma ressemblera à un club VIP dans lequel, seuls les membres ayant accepté le fameux sérum auront droit de cité.
Les voyages en avion seront une espèce de bonheur que seuls les "patchés" pourront s'offrir.

Et tant d'autres choses qui nous seront interdites...

Nous serons dans un monde moins libre.

Nous aurions du refuser le masque.
Nous aurions du refuser le vaccin.
Nous aurions du nous battre.
Voilà ce qu'on se dira, lorsque dans les livres d'histoires, sera racontée cette troisième guerre mondiale...

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